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DESCRIPTION DU CONTENU DE COMMUNICATION SOCIALE ET DÉMOCRATIE E NOVOS LIVROS.

April 9, 2007

DESCRIPTION DU CONTENU DE COMMUNICATIOS SOCIALE ET DÉMOCRATIE
Format 21,59 x 27,94 / Font Garamont 12 pts / 152 pages

COMMUNICATION SOCIALE et DÉMOCRATIE ou DEUX ARTICLES DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE
redigés en portugais
1- La Culture du Partage; 2- La Fiction dans les Élections ou Démocratie et Vote Obligatoire au Brésil.

par
JACOB (J.) LUMIER
Auteur d’essais sociologiques publiés chez l’Organización de Estados Iberoamericanos pour la Educación, la Ciencia y la Culture – O.E.I. et chez le Portal MEC.br .

Les Mots Clés:
Sociologie, politique, médias, Société, technologie, connaissance, démocratie, réseaux P2P, partage, industrie, science, théorie, Système cognitif, variabilité, réalité sociale, coefficient existentiel, aliénation, reification, fiction, électeur.

PREMIER ARTICLE
Description

La Culture du Partage

La théorie de communication sociale examine la culture du partage dans les réseaux P2P in flux dans le cyberespace et nous propose une notion technologique de la connaissance. Néanmoins, la sociologie du vingtième siècle comme discipline des sciences humaines nous rappelle l’indispensabilité de l’espace de la sociabilité dans la compréhension même du terme connaissance.
Dans cet article, outre les lignes basiques pour dépasser la hypothèse d’une appréhension humaine du cyberespace, nous traçons un panne-au critique de l’évolution de la sociologie de la connaissance depuis Karl Man-nheim à Georges Gurvitch – attentifs a Émile Durkheim, Lucien Levy-Bruhl e d’autre coté Henri Lefébvre. Dans ce panneau nous avons tenu compte du positi-onnement défavorable de certains philosophes de l’ épistémologie contraires à Gaston Bachelard, et nous avons contesté les objections de Karl Popper et de leurs collaborateurs Ralf Dahrendorf et Anthony Giddens.
Nous couvrons à niveau d’introduction les principales lignes sur la manière comme la connaissance dans leurs genres et formes vient-elle à être constitué dans les systèmes cognitifs et, à travers la description historique des théories sociologiques, nous examinons les problèmes de sociologie affrontés pour arriver à la compréhension de ces systèmes cognitifs dans leurs trois échelles du microsocial, des groupes et classes sociaux, des sociétés globales.
Devant la croissante influence de la concurrente philosophie abstraite de la connaissance, nourrie par la neuropsychologie de la cognition – désigné “sciences cognitives” – nous trouvons des motifs pour mettre en relève les orientations basiques de la nouvelle sociologie de la connaissance telle que comprise dans l’oeuvre de C. Wright Mills (1916-1962), basée, développée et pro-mue par Georges Gurvitch (1894-1965). Nous insistons qu’aucune communication ne peut avoir lieu sans le psychisme collectif et que ceci exige l’étude de la varia-bilité dans la réalité sociale moyennant la vérification du coefficient existentiel de la connaissance.

***

SECOND ARTICLE
DESCRIPTION

La Fiction Dans les Élections
(Démocratie et Vote Obligatoire au Brésil).

Le second et dernier article réuni dans cet e-book est une étude de sociologie appliquée. Nous y traitons la connaissance politique comprise dès le point de vue sociologique en tant que combinaison spécifique d’utopismo et de réalisme. Nous examinons le cas de l’oeuvre de démocratisation au Brésil qui en-core n’est pas arrivé au vote libre, et par l’analyse du problème du vote obliga-toire nous avons mis en relève l’insuffisance de la connaissance politique dans ce cas, son manque de réalisme.

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N O V O S L I V R O S

DANS LA VOIE DU HOMO FABER: ARTICLES SAINT-SIMONIENS DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE RÉDIGÉS EN PORTUGAIS
par Jacob (J.) Lumier

Essai sur la théorie sociologique oú ►on examine le problème de la possibilité de la structure et oú on y décrive ►la conscience collective sous les formes de sociabilité (les Nous, les relations avec l’autrui) en profitant des analyses de Georges GURVITCH sur la pluridimensionalité de la réalité sociale et sur l’intervention de la liberté humaine produisant les corrélations fonctionnelles du savoir et des cadres sociaux ► la relativité de l’historique et de l’archaïque ► le changement à l’intérieur des structures passant dans l’origine de la technique et de la moralité autonome ► la dialectique des niveaux et hiérarchies multiples propres aux groupements particuliers dans son autonomie relative à l’intérieur et devant les classes sociales et les sociétés globales. DANS LA VOIE DU HOMO FABER… a été élaboré par Jacob (J.) Lumier sous le régard du sociologue pris dans leur pratique parmi les professionnels des Sciences Humaines.

Fiche technique du produit:
Imprimé: 185 pages, 8.5″ x 11″, perfect reliure, noir et blanc encre intérieure
Éditeur: Jacob (J.) Lumier
Copyright: © 2007 by Jacob (J.) Lumier Standard Copyright License
Langue: French
Pays: Brazil
Édition: Premiére èdition

Mots-clés:

* gestalt
* dialectical
* microsociology
* Sociability
* collective atitud
* Social reality

Listé dans :
Sciences humaines

DANS LA VOIE DU HOMO FABER: ARTICLES SAINT-SIMONIENS
DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE RÉDIGÉS EN PORTUGAIS.

por Jacob (J.) Lumier

Description

Dans ce livre l’auteur tien compte de la relativité de l’historique et de l’archaïque. Il soutien que le changement à l’intérieur des structures passe dans l’origine de la technique et de la moralité autonome. Il enseigne comment reconnaître la dialectique des niveaux et hiérarchies multiples propres aux groupements particuliers dans son autonomie relative à l’intérieur et devant les classes sociales et les sociétés globales.
Il s’agit d’un essai sur la théorie sociologique qui examine point aprés point le problème de la possibilité de la structure y décrivant la manifestation concrète de la conscience collective sous les formes de sociabilité (les Nous, les relations avec l’autrui). Dans cette description on met en relief les bases de la sociologie de la connaissance en profitant des analyses de Georges GURVITCH sur la pluridimensionalité de la réalité sociale. Tout ceci en vue de corroborer que ne peut pas y avoir de l’unification structurale sans l’intervention de la liberté humaine produisant les corrélations fonctionnelles du savoir et des cadres sociaux.
DANS LA VOIE DU HOMO FABER: ARTICLES SAINT-SIMONIENS DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE RÉDIGÉS EN PORTUGAIS c’est un livre qui a été élaboré par Jacob (J.) Lumier sous le régard du sociologue pris dans leur pratique parmi les professionnels des Sciences Humaines.

Catégories : sciences humaines, théorie sociologique, connaissances universitaires, communication.

Les Mots Clés: conscience collective, microsociologie, dialectique, réalité social, gestalt, attitudes colletives.

© 2007 by Jacob (J.) Lumier

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DANS LA VOIE DU HOMO FABER: ARTICLES SAINT-SIMONIENS
DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE RÉDIGÉS EN PORTUGAIS.
Jacob (J.) Lumier

Descrição deste e-book em Português
Título:
NA TRILHA DO HOMO FABER: ARTIGOS SAINT-SIMONIANOS DE SOCIOLOGIA DO CONHECIMENTO REDIGIDOS EM PORTUGUÊS.

Neste livro o autor esclarece que a mudança ocorrente no interior das estruturas assimilando a relatividade do histórico e do arcaico passa na origem da técnica e da moralidade autônoma. Em acréscimo, ensina como reconhecer a dialética dos níveis e hierarquias múltiplas próprias aos agrupamentos particulares em sua autonomia relativa no interior e diante das classes sociais e das sociedades globais.
Trata-se de um ensaio de teoria sociológica que examina ponto por ponto o problema da possibilidade da estrutura descrevendo a manifes-tação concreta da consciência coletiva em formas de sociabilidade (Nós, relações com Outrem). Essa descrição põe em relevo as bases da sociologia do conhecimento tirando proveito das análises de Georges GURVITCH sobre a pluridimensionalidade da realidade social, em vista de corroborar o fato de que não há unificação estrutural sem a intervenção da liberdade humana produzindo as correlações funcionais entre o saber e os quadros sociais.
NA TRILHA DO HOMO FABER: ARTIGOS SAINT-SIMONIANOS DE SOCIOLOGIA DO CONHECIMENTO REDIGIDOS EM PORTUGUÊS foi elaborado por Jacob (J.) Lumier sob a mirada do sociólogo como atuante no conjunto dos profissionais das Ciências Humanas.

Categorias: conhecimentos universitários, ciências humanas, comunicação social, teoria sociológica.

Palavras chaves: consciência coletiva, dialética, realidade social, gestalt, atitudes coletivas, microssociologia.

© 2007 by Jacob (J.) Lumier
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DANS LA VOIE DU HOMO FABER: ARTICLES SAINT-SIMONIENS
DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE RÉDIGÉS EN PORTUGAIS.
Jacob (J.) Lumier

Titres de la Table des Matiéres

Première Partie:
THÈSES

LAICÏTÉ ET SOCIOLOGIE: REFLEXION SUR L’ HOMO FABER

LA DIALECTIQUE SOCIOLOGIQUE:
Les procedés pour décrire les attitudes collectives.

DIALECTIQUE ET MICROSOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE:
Les Références Pour une Pratique Sociologique.

Deuxième Partie:
RÉSONANCES
(Quelques Annotations Critiques)

BACHELARD, GURVITCH et SARTRE.

CULTURALISME ABSTRACT et SOCIOLOGIE
ou de Weber a Lefébvre.

ÉPISTÉMOLOGIE et SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE.

DAHRENDORF: SOCIOLOGIE ou PHILOSOPHIE SOCIAL?

CASSIRER ou LE ALLÉGORIQUE PAR LE SOCIOLOGIQUE.

BERGER et LUCKMANN ou LA RÉIFICATION TRANQUILLISÉE.

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DANS LA VOIE DU HOMO FABER: ARTICLES SAINT-SIMONIENS
DE SOCIOLOGIE DE LA CONNAISSANCE RÉDIGÉS EN PORTUGAIS.
Jacob (J.) Lumier

APRESENTAÇÃO

Se o mundo como significado foi transposto “a uma distância muito vaga” das vidas das pessoas não se pode deixar aí passar inteiramente despercebido que a autonomia do significado em relação ao significante num contexto de dependência de um grupo, de uma classe ou de uma sociedade global configura a criação de ligações com o próprio significado autônomo levando às relações com os outros grupos ; levando a uma interpretação, funcionalidade ou atitude afirmativa de um Nós – não só como consciência dos obstáculos, mas como apreensão dos determinismos sociais: o cidadão normal vê sua profissão como se fosse uma ruela de uma imensa engrenagem.

O estudioso que leva a sério suas leituras de História e exerce a reflexão sobre a modernidade intrigado por essa cultura que não pertence a coletividade alguma já terá anotado que, nos ensaios sobre mudança social, curiosamente, resta intocado o problema da objetivação dessa a cultura em estado genérico que nas sociedades industriais não se individualiza, limitada pelo pensamento crítico ao estatuto de uma referência em que as estruturas sociais são tomadas desde o ponto de vista do sistema, como sujeitas à mudança somente nas posições relativas de grupos e classes. Nessa abordagem sistemática, uma vez que o pensamento crítico não percebe a mudança no interior das estruturas, o problema da possibilidade mesma da estrutura é deixado inatendido, restando na sombra. Em conseqüência a referência das formas de sociabilidade fica embargada por enunciados conceitualistas transpondo a pesquisa propriamente sociológica dos níveis intermediários da realidade social para o plano futuro das desejáveis relações individuais com a natureza e a sociedade, o plano da perquirida “concretização da cultura”. Por outras palavras, no pensamento crítico a referência das formas de sociabilidade fica embargada na própria objetivação da cultura porquanto constituída como produto cultural de um gênero especial capaz de impor mais do que um hiatus um abismo entre os homens e os significados.
Mas não é tudo. Se o mundo como significado foi transposto “a uma distância muito vaga” das vidas das pessoas não se pode deixar aí passar inteiramente despercebido que a autonomia do significado em relação ao significante, como fato social – isto é, num contexto de dependência de um grupo, de uma classe ou de uma sociedade global – configura a criação de relações com o próprio significado autônomo levando às relações com os outros grupos ; levando a uma interpretação, funcionalidade ou atitude afirmativa de um Nós – não só como consciência dos obstáculos, mas como apreensão dos determinismos sociais. No dizer de Georges LUKACS “… o cidadão normal vê sua profissão como se fosse uma ruela de uma imensa engrenagem” . Quer dizer, se o mundo como significado foi transposto “a uma distância muito vaga” das vidas das pessoas ocorre em realidade apenas uma falsa aparência, já que a criação coletiva se afirma no reconhecimento dessa autonomia do significado como tomada de consciência dos determinismos sociais, malgrado o mal estar que a falta de significado no trabalho pudera impressionar.
Certamente que nesses determinismos sociais, nessas en-grenagens, não excluímos aqui os traços do capitalismo organizado e dirigista, tais como a sujeição dos homens e dos grupos às máquinas, a destruição de estruturas sociais e obras de civilização por efeito de técnicas cada vez mais independentes, a negação dos direitos dos cidadãos de todas as categorias (produtores e consumidores) de governarem-se a si mesmos e de controlar todo poder que se os imponha. Tanto mais que a era da automatização e das máquinas eletrônicas dá primazia lógica ao conhecimento técnico em um grau tal que, como sublinha Georges GURVITCH, “todas as outras manifestações do saber são influídas ao ponto de tecnificar-se tanto quanto possível ”. As próprias ciências humanas são comprometidas gravemente com as gigantescas organizações de sondagens da opinião pública, de estudos de mercado, etc. as quais apenas se limitam à mecani-zação e à tecnificação das “relações humanas” e dos problemas reais que suscitam a vida mental e a vida social atuais, com o objetivo de subordiná-los aos esquemas prefixados, muito ao gosto dos defensores da” lógica simbólica”, que tecnificam a filosofia .
Neste contexto, sendo preciso ultrapassar a abordagem sistemática para reencontrar através da autonomia do significado a atitude afirmativa de um Nós, a sociologia do conhecimento com sua abordagem diferencial surge como alternativa capacitada para nos ensinar a revalorizar as formas ou manifestações de sociabilidade. Os Nós (como manifestações concretas da consciência coletiva incluindo as relações com outrem e viabilizando a participação nos agrupamentos sociais particulares), as classes sociais, as sociedades globais e suas estruturas são temas coletivos reais, de tal forma que podemos falar do conhecimento dos outros, do conhecimento dos Nós, dos grupos, das classes e das sociedades globais como se fala de uma classe específica de conhecimento na realidade social, sem dúvida um conhecimento muito colado aos papéis sociais e às expectativas de papéis. Mas isso já é avançar muito sobre o conteúdo desta obra.
Importa assinalar nesta Apresentação como já o fizemos em nossos ensaios anteriores já publicados que, nesta obra aqui, prosseguimos em nosso esforço para estabelecer a proposição de que a sociologia do conhecimento pode nos ensinar a revalorizar a sociabilidade humana. Proposição essa tanto mais importante quanto autores do alto porte filosófico de um Karl POPPER, atribu-indo-lhe equivocadamente um estatuto de disciplina exclusivamente causal, nos dizem que nada ou muito pouco a sociologia do conhecimento teria para ensinar. Nas suas palavras: “podemos aprender acerca da heurística e da metodologia e até a respeito da psicologia da pesquisa, estudando teorias apresentadas pró e contra elas, mais do que por qualquer abordagem direta behaviorista ou psicológica ou sociológica” . Quer dizer que, além da pouca sensibilidade metodológica como obstáculo à sociologia do conhecimento, agora encontramos também uma atitude nitidamente depreciativa da relevância pedagógica da sociologia do conhecimento como disciplina científica. Atitude essa que, entretanto, não fica restrita às afirmações dos filósofos e epis-temólogos, mas que tem seguidores entre os sociólogos, tanto que Anthony GIDDENS depreciará o histórico da pesquisa especificamente sociológica do coeficiente existencial do conhecimento dizendo-nos que considera como “erro clássico” da sociologia do conhecimento – gratuitamente qualificada “velha”, sem explicar esta qualificação – a sugestão de que a “validade das teorias científicas pode ser reduzida aos interesses que desempenharam um papel na sua geração”, embora esse prolixo autor admita que “esse ponto necessita de uma ênfase” .
Desta forma, para prosseguirmos em nosso esforço de estabelecer a proposição de que a sociologia do conhecimento pode nos ensinar a revalorizar a sociabilidade humana, reafirmamos aqui a convicção de que o caminho do ensino permanece um caminho de pensamento sempre efetivo porquanto alimentado pela “polêmica da prova”. “O espírito científico não repousa sobre crenças, sobre elementos estáticos, sobre axiomas não discutidos”. Segundo Gaston BACHELARD a crença no determinismo não está na base de todos os pensamentos, fora de toda discussão. Pelo contrário, “o determinismo é precisamente o objeto de uma discussão”, “o assunto de uma polêmica quase diária na atividade do laboratório” . Fora dessa polêmica alcançando “uma ligeira ignorância, uma ligeira flutuação na predição”, só restará o argumento mais psicológico, mais dogmático, em predizer o que o fenômeno esperado não será. Portanto, o ensino traz uma luz indispensável à constituição de um espírito científico, não podendo passar despercebida a objeção contra a relevância pedagógica da sociologia do conhecimento, tida equivocadamente por disciplina exclusivamente causal.
Todos os Direitos Reservados
© 2007 Jacob (J.) Lumier
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N O V O L I V R O

Philosophie à la Lumière de la Communication Sociale: Réflexion Sur la Lecture de Hegel Rédigée en Portugais. por Jacob (J.) Lumier.

Imprimé: $10.49

Téléchargé: $3.44

Cet ouvrage s’insère dans le débat de la pensée historique sur la lecture de Hegel qui oppose Habermas à Kojévè. J. Lumier admet que le théme de la fin de l’histoire ne diminue pas l’intérêt sociologique de la lecture kojévèana – favorisée par Max Weber dans son analyse de la theodicée. J. Lumier utilise les enseignements d’Alexandre Kojévè, y examine le dualisme en décrivant le rôle de la théorie de la “Gestalt” et celui du concept de Mythe dans l’interprétation du Chapitre VII de La Phénoménologie de l’Esprit. L’intérêt sociologique rejaillit ►sur l’approche qui humanise des sujets de la philosophie de Hegel ►sur la méthode phénoménologique ►sur l’esthétique-sociologique (la religion identifiée à l’Histoire de l’Art enlevé du monde social hellénique). Jacob (J.) Lumier a élaboré cet essai en vue de collaborer pour les “Études Hégéliens” au sujet de l’Anthropologie.

Fiche technique du produit:
Imprimé: 126 pages, 8.5″ x 11″, perfect reliure, noir et blanc encre intérieure
Éditeur: Jacob (J.) Lumier
Copyright: © 2007 by Jacob (J.) Lumier Standard Copyright License
Langue: French
Pays: Brazil
Édition: Premère édition
Classement des ventes sur Lulu: 53,100
Mots-clés:

* mythe
* histoire
* connaissance
* Conscience
* désir
* anthropologie
* gestalt

Listé dans :
Sciences humaines

Philosophie à la Lumière de la Communication Sociale:
Réflexion Sur la Lecture de Hegel Rédigée en Portugais

Por
Jacob (J.) Lumier

APRESENTAÇÃO

Esta obra visa antes de tudo ser prestante aos “Estudos Hegelianos” e orientar a leitura de “A Fenomenologia do Espírito”, ainda que nos mostre um estudo sobre a noção histórica do mito. Mais precisamente, nos mostra como a antropologia filosófica desemboca na filosofia estética. Sendo um autor sociólogo, não foi por acaso que me apliquei na reflexão sobre o dualismo para compor este ensaio sobre a leitura de Hegel baseado, sobretudo nos ensinamentos de Alexandre KOJÉVÈ, embora com aproveitamento dos esclarecimentos de Ernst BLOCH e de Ernst CASSIRER .
Sabe-se que o dualismo no pensamento histórico despertou o interesse de grandes sociólogos como Max WEBER, cujos estudos sobre a teodicéia repercutem a influência do hegelianismo. Podemos confirmar isto se, como veremos, tivermos em conta o seguinte: primeiro, que, por um lado, a compreensão do elemento simbólico do mito já está no Prefácio da “Fenomenologia do Espírito” numa formulação definindo a conexão entre a ciência e a consciência sensível, em que Hegel estabelece a problemática geral estrutural aplicada à conexão do conhecimento e da consciência mítica. Segundo: por outro lado, será o problema crítico cultural do espiritualismo ou da teodicéia, será a questão sobre a transposição do conservadorismo hegeliano no século XX levando à crença de que uma ordem nova pode surgir como criação ex-nihilo, que se repercutirá na sociologia. A noção histórica do mito liga-se em Hegel à figura da razão como fluente substância universal partilhada ao mesmo tempo em muitos seres inteiramente independentes, conscientes dentro de si próprios de que são estes seres independentes e individuais, através do fato de cederem e sacrificarem sua individualidade particular. Sem dúvida a afirmação de um mente perfeita, absoluta, identificada ao grande homem histórico e sua vontade universal será uma linha hegeliana desdobrada daquela figura de razão. Tal afirmação, implicando sustentar contra a liberdade intelectual de Spinoza a impossibilidade de descobrir a substância ética numa lei tida por meramente formal, encontra uma explicação se tivermos em conta certas orientações da sociologia.
De fato, tivera Max WEBER observado que o impacto da cultura afirmando os juízos de valor veste uma nova roupagem à teodicéia, cujo problema central deixa de ser o da existência do sofrimento e do mal para se concentrar no da imperfeição do mundo condenado ao pecado. Tivera ocorrido uma reação, um verdadeiro “processo moral” contra a cultura (incluindo nesta a história legislativa) difundida a partir do século XVIII, com os valores sendo alvos de acusação. A teodicéia aparece então para Max WEBER como a questão essencial das religiões monoteístas, estando na base das escatologias messiânicas, das representações relativas às recompensas e aos castigos na outra vida, sobretudo na base das teorias dualistas, em que se confrontam “bem e mal”, até o triunfo definitivo do bem em um tempo indeterminado. Será no marco desse dualismo que a ligação entre a teodicéia e a crença metafísica na mudança histórica como criação ex-nihilo, acima referida, é estudada por Max WEBER. E isto lhe aparecia desse modo em razão das dificuldades crescentes colocadas para a “teodicéia do sofrimento”. De fato, a sociologia observa como demasiado freqüente “o sofrimento individualmente imerecido”, pois, nas representações coletivas pesquisadas à época, não eram os homens “bons”, mas os “maus” que venciam – Max WEBER sublinha que isso acontecia mesmo quando a vitória era medida pelos padrões da camada dominante e não pela “moral dos escravos” (*).
A estrutura mental da teodicéia aparece a Max WEBER como o conjunto das respostas “racionalmente satisfatórias” para explicar a “incongruência entre o destino e o mérito”, de tal sorte que teríamos aí a configuração de uma “necessidade racional”; uma “exigência inerradicável” levando à “concepção metafísica de Deus e do Mundo” configurada na afirmação da crença na mudança histórica como criação ex-nihilo. Essa necessidade racional levando à concepção metafísica do mundo é o mito, é o que expressa a noção histórica do mito detectada em Max WEBER que deve ser aplicada como quadro de referência para compreender a Hegel desde o ponto de vista sociológico. Desta forma, desse ponto de vista da questão sobre a transposição do conservadorismo hegeliano no século XX, o dualismo em Hegel e sua teoria da mente absoluta ou perfeita como substância dos seres individuais idênticos configura uma problemática que poderá ser lida como repercutindo o impasse da teodicéia na passagem dos séculos modernos.

Philosophie à la Lumière de la Communication Sociale:
Réflexion Sur la Lecture de Hegel Rédigée en Portugais

Por
Jacob (J.) Lumier

SUMÁRIO

Apresentação: – pág. 9

Índice dos Títulos: – pág. 15

Prefácio: – pág. 19

Primeira Parte:
Sob a teoria da Gestalt: – pág. 23

Segunda Parte:
A Fenomenologia do Mito: – pág. 71

Notas Complementares: – pág. 89

Bibliografia: – pág. 103

Cronologia: – pág. 107

Índice de Assuntos: – pág. 111

Sobre o Autor: – pág. 121

Philosophie à la Lumière de la Communication Sociale:
Réflexion Sur la Lecture de Hegel Rédigée en Portugais

Por
Jacob (J.) Lumier

ÍNDICE DOS TÍTULOS

A Problemática feuerbachiana lança uma luz produtiva sobre a leitura da “Fenomenologia do Espírito” notando a abertura da razão totalista no sentido humanizador. – p.23.

A Crítica Dualista sugere que na “Fenomenologia do Espírito” há uma complementaridade e não há contradição entre os três Capítulos VI, VII e VIII, por necessidade mesma do tema, isto é, por exigência da exposição mesma ou da própria produção do conceito da ciência hegeliana, de tal sorte que esta última tem dois aspectos: o aspecto do espírito privado de forma concreta, ou noção abstrata do espírito, e o aspecto deste como se revelando ele mesmo a ele mesmo tal qual ele é, ou o conceito concreto do espírito. – p.33.

Segundo a Crítica Dualista, a “idéia-dogma” hegeliana de que a evolução teológica desemboca em uma antropologia universalista ou atéia não invalida a teoria da Gestalt, como teoria de análise do saber religioso. Pelo contrário, é através do estudo dessa teoria na própria “Fenomenologia do Espírito” (para-além do antiteismo e apesar dele) que se torna possível reabrir o caminho para a oposição da filosofia e da teologia. – p.43.

Segundo Alexandre Kojévè não se deve concluir da controvérsia “teístas/ateístas” que para Hegel há um Deus que se revela a ele mesmo pelas diferentes religiões e nas diferentes religiões que ele engendra nas consciências humanas no curso da História. Pelo contrário. Há que tomar as palavras “Religião” e “Realidade essencial absoluta” no sentido que lhes dá um “ateu” – ou que lhes deu Feuerbach – isto é, como Espírito humano que se revela a ele mesmo. – p.53.

Na Fenomenologia do Espírito, os temas religiosos se mostram revestidos pelo enfoque do Mito, da Antropologia inconsciente, simbólica, de que a evolução teológica seria o material. Em face deste enfoque do Mito, a questão a ser verificada e que está na base do vir a ser da Antropologia universalista é a da atitude existencial do indivíduo humano a respeito da Realidade essencial absoluta que ele considera como sendo outra coisa que não ele mesmo, ou seja, a atitude em que prevalece a consciência exterior. – p.57.

A Crítica está a nos dizer que, na fenomenologia de Hegel, a Religião nasce do dualismo, da separação entre o ideal e a realidade, entre a idéia que o homem se faz dele mesmo – seu Si (“Selbst”) – e sua vida consciente no mundo empírico — seu “Da-sein” (“ser-aí”, ser no mundo). Enquanto essa separação subsistir, haverá sempre tendência a projetar o ideal para fora do Mundo, quer dizer que haverá sempre Religião, teísmo, Teologia. – p.66.

Segundo a Crítica Dualista, a análise de Hegel nos coloca diante de diversas observações sobre as várias religiões “primitivas” ou que precederam logicamente (idealmente) ao cristianismo, notando o elemento do majestoso ou do sublime como caráter essencial que subsistirá em todas as religiões, ainda que esse elemento seja tornado inessencial. – p.75.

Podemos então notar que a análise hegeliana distingue uma “teoria” da insuficiência do deleite artístico que pode provocar apenas a alegria, mas não a superação do desejo, pois a satisfação só acontece se o desejo se orienta não para uma coisa dada, mas para um outro desejo (“o vazio ávido”). É o desejo de tal reconhecimento, é a ação que decorre de tal desejo que cria, realiza e revela um “Eu humano — não biológico”. – p.77

Para A. KOJÉVÈ a leitura hegeliana insistiria que o teísmo propriamente dito, como conteúdo divino da consciência, houvera morrido com o mundo pagão — e a arte com ele — de tal sorte que o cristianismo de Hegel é o vir a ser do ateísmo (*). – p.83.

***

Philosophie à la Lumière de la Communication Sociale:
Réflexion Sur la Lecture de Hegel Rédigée en Portugais

Por
Jacob (J.) Lumier

PREFÁCIO

Concluído no fundamental em 2001, este escrito pode ser lido como uma reflexão integrada no ‘novo’ impulso dos estudos sobre Hegel no século XX. Como se sabe, “La Phenomenologie de l’Esprit” veio a ser considerada a peça mestra e sempre fecunda de uma renovação estimulada a repensar Hegel em função de Kierkegaard, da qual os cursos de Alexandre KOJÉVÈ nos anos de 1930 são tidos como a principal referência, sendo exatamente essa renovação que busquei neste ensaio. Todavia, procurei não deixar de lado o interesse sociológico na análise kojévèana sob os três pontos seguintes: (a)-a acentuação do enfoque humanizador nos temas da filosofia do espírito ou da “cultura” (em detrimento do componente místico predominante da dialética de Hegel, deixando esta de lado); (b) – por via deste enfoque, a acentuação da noção de Gestalt, posta então no centro do método fenomenológico da “Fenomenologia do Espírito”; (c)-na exposição compreensiva do desenvolvimento deste método fenomenológico, a acentuação da noção de “Espírito Materializado”, estabelecendo uma ponte para a filosofia estética (a religião tratada em sentido muito amplo sendo identificada à Arte ou à História da Arte tirada do mundo helênico). Simultaneamente, o interesse filosófico predominante não foi desatendido e consiste, sobretudo em direcionar a Gestalt para a noção de Atitude Existencial, deixando para outro ensaio os aspectos da célebre crítica alcançando a “Lógica” de Hegel desenvolvida por Kierkegaard em “O Conceito de Angústia”. Desta forma, nas páginas subseqüentes, mais do que um exercício, se encontrará uma aplicação do princípio de circularidade da reflexão filosófica do Hegel fenomenólogo, tal como desenvolvido por Alexandre KOJÉVÈ, em vista de esclarecer sobre os quadros conceituais do pensamento religioso como ‘quadros vagos’ levando à produção da teoria da “Gestalt”, do conceito de Mito e à exposição das suas configurações nos estritos limites da “Fenomenologia do Espírito”, deixando de lado os cursos e as obras posteriores de Hegel. Por fim, no interesse dos “Estudos Hegelianos”, meus comentários limitam-se aos aspectos dualistas da interpretação do ‘Capítulo VII’ de “La Phenomenologie de l’Esprit”, apreciando o tema da ‘antropologização’ e abordando o problema da supressão e da recuperação da oposição da filosofia e da teologia. Utilizei o texto de Jean HYPPOLITE para a versão francesa de “Die Phaenomenologie des Geistes”, referindo esta última na abreviação “Ph. des G.”, após citação de texto. Para não sobrecarregar minha exposição, algumas observações críticas de relevo estão relacionadas nas ‘Notas Complementares’, no final desta obra.

***

Todos os Direitos Reservados
©2006/2007Jacob (J) Lumier

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